jeudi 6 octobre 2011

JUGE DES ENFANTS A LA TETE DU RESEAU PEDOPHILE

0134 JUGE DES ENFANTS A LA TETE DU RESEAU PEDOPHILE Il était une fois un juge des enfants ..............
Ce juge avait imaginé, que la situation qu'il occupait, pouvait lui donner des avantages sérieux.
En effet, après les avoir repéré en foyer, il convoquait les enfants dans son bureau afin de laisser aller ses bas instincts et les violer
Par la suite, il a fait profiter les copains, copines du bon filon qu'il détenait.
Le mouvement a pris une certaine ampleur quand ce juge pour enfants a cru devoir s'impliquer dans la création d'une association qui devait s'occuper, en sous traitance, des enfants placés, pour le compte des services sociaux.
Cette association c'était : CORAL.
Les ramifications de CORAL s'étendaient jusque dans les pays de l'Est, d'Afrique mais aussi à Madagascar.

Lorsque l'affaire Zandwoert éclata, telle ne fut pas la surprise de certains policiers de constater que CORAL était particulièrement impliqué dans un gigantesque trafic d'enfants destinés à la prostitution;
Certains enfants étaient aussi envoyés pour la torture chez des gens"très bien".

Détail à retenir, parmi ces gens "très bien" se trouvaient bon nombre de magistrats, photographiés par les petites mains, celles de Dutroux, Martin et les autres, toujours prêts à assurer leurs arrières, en cas de pépin.
C'est ainsi, que notre juge des enfants, grand maître des prédateurs, se retrouve sur une photo en train de se faire masturber par un gamin de 9 ans.
Bien plus tard, la juge d'instruction chargée de l'enquête sur le réseau pédo criminel, a prétendu qu'il s'agissait d'un sosie inconnu des services de police, ce qui parait-il, a terriblement compliqué les recherches.
Aujourd'hui, nous retrouvons ce même juge, non plus à la tête à la tête du CORAL, puisque cette association a été dissoute suite à l'affaire ZANDVOORT/FRANCE , mais de l'association.





Il est vrai que c'est bien la seule chose qui a changé : le nom !!!!!!

Association loi 1901, ESPOIR est géré par un Conseil d’Administration présidé par
Jean-Pierre ROSENCZVEIG,



Parmi les gosses initiés à la pédophilie, il s'en trouvaient des besogneux.
Ceux-là, sont, à la tête de tribunaux pour enfants, éducateurs, ou directeurs improvisés au sein de grandes sociétés.

Notre juge des enfants, maître d’œuvre du réseau pédo criminel, ......toujours juge des enfants, s'est aussi impliqué dans le syndicalisme, ce qui est vite devenu, pour lui, une vocation.
Syndicalisme et franc maçonnerie au sein des services de justice, c'est : la Fraternelle des services de justice.
La Fraternelle maitrise les promotions, les mutations des magistrats.

Notre juge des enfants, grand maître des pédo criminels, se retrouve donc, à la tête d'une importante organisation criminelle, au sein même des services de justice.
Ainsi, l'organisation récompense ou bannit les magistrats, selon son bon vouloir, selon qu'ils obéissent ou non

Les juges des enfants en place, sont donc, pour beaucoup, à la solde du grand organisateur pédo criminel;
Les plus méritants, se voient, à court terme, promus vice présidents, puis présidents de TGI.


Et, de façon constante, les parents pédo criminels obtiennent rapidement la garde exclusive des enfants violés, pour le grand drame des parents protecteurs, expédiés à l'asile ou en prison, pour avoir osé se rebeller. .
En échange de quoi, les enfants drogués au GHB, sont prostitués chez des magistrats, en tous cas des "cols blancs", afin d'organiser des soirées d'orgie pédo criminelles.
La toile est tissée depuis bon nombre d'années, et il ne doit plus rester beaucoup de juges des enfants "indépendants".

L'organisation est donc auto protégée, puisque l'impunité totale est garantie par les services de justice eux-mêmes.

Pour résumer, nous connaissons donc la tête de cette pyramide diabolique et il va falloir se préparer à trouver des juges intègres qui viendront remplacer les juges les plus dangereux, dans les étages inférieurs.
Les autres seront sous très haute surveillance.

A QUAND LA CONDAMNATION DU PEDOCRIMINEL PHILIPPE BEYER ???

Christian GOY, Substitut du procureur de la République de Bayonne à l'époque où Philippe Beyer violait déjà son fils Sxxxx...... La maman de Sxxxx avait saisi le Parquet de Bayonne qui s'obstinait à ne pas poursuivre Philippe Beyer et pour cause.....

Un ex-magistrat condamné à 15 ans de réclusion pour viols sur mineures


pixelDans son réquisitoire, l'avocate générale, Dominique Hoflack, qui avait requis de 12 à 15 ans de réclusion criminelle s'était montrée très virulente contre M. Goy, qu'elle a qualifié de "faucheur de vie" et qui a commis des "faits gravissimes qui ont sali et abîmé plusieurs jeunes filles" qui sont, à l'image de Virginie, 34 ans, "brisées à jamais". ( © AFP Pierre Andrieu).
BORDEAUX (AFP) - Christian Goy, l'ancien substitut du procureur de Bayonne qui comparaissait pour viols sur mineures de 15 ans, a été condamné vendredi à 15 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Bordeaux.
Les avocats de l'accusé ont aussitôt indiqué leur intention de faire appel de ce verdict. "On est dans l'excès, c'est un coup de massue (...), nous allons interjeter appel et formuler dès lundi une demande de remise en liberté", a indiqué à l'issue du verdict, un des deux avocats de l'accusé, Arnaud Dupin.
"C'est une condamnation qui est lourde, mais pensons tout de même aux victimes qui aujourd'hui ne sont pas reconnues comme telles (en raison de la prescrition des faits) et je pense que les jurés ont pensé à elles", a pour sa part estimé Gérard Danglade, l'avocat de Virginie, une des deux parties civiles.
Dans son réquisitoire, l'avocate générale, Dominique Hoflack, qui avait requis de 12 à 15 ans de réclusion criminelle, s'était montrée très virulente contre M. Goy, qu'elle a qualifié de "faucheur de vie" et qui a commis des "faits gravissimes qui ont sali et abîmé plusieurs jeunes filles" qui sont, à l'image de Virginie, 34 ans, "brisées à jamais".
Accusé de viols et agressions sexuelles sur deux mineures de 15 ans par ascendant ou personne ayant autorité, cet ancien avocat au barreau de Bordeaux de 63 ans était, au moment de son interpellation en 2006, substitut du procureur au tribunal de grande instance de Bayonne.
Pour Mme Hoflack, l'accusé s'est servi de sa fonction pour "tisser des liens avec ses clients afin d'abuser de leurs enfants (...) et en disant à ses victimes que personne ne donnerait de crédit à leurs propos".

"Il se retrouve sur le banc des malfrats et il devrait avoir honte d'avoir porté cette robe qui lui a servi d'ascendant sur ses victimes et dont il pensait qu'elle le mettrait à l'abri de poursuites judiciaires", lui a asséné l'avocate générale.
Ne cachant pas son courroux à l'encontre de M. Goy qui, il y a tout juste cinq ans, occupait les mêmes fonctions de parquetier, l'avocate générale le compare à "un pédophile" et le qualifie de "pervers" qui "s'attache à ne reconnaître les faits que du bout des lèvres et sans se mettre en scène".
"Face aux victimes, vous avez un discours décalé, contrôlé, surréaliste et banalisateur que vous axez uniquement sur vous", lui a reproché l'avocate générale.
Tout au long du procès, qui s'est ouvert mardi, "vous avez toujours voulu cantonner le débat à un débat entre gens de robes pour contourner et minimiser" les faits qui vous sont reprochés et "faire oublier que ces faits sont gravissimes", a estimé la magistrate.
A l'ouverture du procès mardi, M. Goy qui était marié et père de famille au moment des faits, dans les années 80, avait reconnu être "victime de troubles de la personnalité" qui l'ont "fait aller vers des gestes et des actes (qu'il) regrette".
Un aveu que tout au long de la semaine, cet ex-avocat devenu magistrat en 1999 et qui affirme être désormais guéri de ses troubles du comportement, a tenté de minimiser, se débrouillant pour parler à demi-mot des accusations les plus graves.
"Le mot +fellation+ n'a jamais été prononcé ou de façon extrêmement feutrée", lui a reproché Mme Hoflack qui a demandé à la cour de le condamner "moralement et pénalement pour toutes" les victimes "qui ont eu le courage" de porter plainte et d'"aller jusqu'au bout" de la procédure judiciaire.
M. Goy a accueilli ces réquisitions avec une relative placidité comme s'il était, comme depuis le premier jours du procès, étranger à cette affaire.
© 2011 AFP


 



lundi 3 octobre 2011

Réseau pédocriminel: Jean-Pierre ROSENCZVEIG tire les ficelles !!!

Nous avions vu que Jean-Pierre Rosenczveig président de l'association Espoir CFDJ, qui fait office de vitrine d'AEMO tenait au dossier Sxxxx BEYER-DELVALE !  Aux dernières nouvelles, Jean-Pierre Rosenczveig a demandé à ses sous-fifres d'inventer un kidnapping de Sxxxx par sa mère !
L'association Espoir CFDJ, devient donc experte en faux et usage de faux aux seules fins de préserver le pédohile Philippe BEYER, et faire vivre le réseau pédocriminel !
Dans quels intérêts ???
Et Aude MOREL, juge des enfants au T.G.I de Meaux, demande à ce que Sxxxx BEYER-DELVALE soit expertisé !!!
Son délire est soutenu et revendiqué par l'association Espoir CFDJ, et son président, Jean-Pierre Rosenczveig !
D'où la couverture du pédocriminel Philippe BEYER , qui viole au moins l'un de ses enfants depuis 10 ans !!! Sans jamais être condamné....

lundi 19 septembre 2011

Réseau pédocriminel: trafic d'influence(s)au T.G.I de Bobigny

Jean-Pierre Rosenczveig , président de l'association ESPOIR CDFJ (Coulommiers) s'accroche !!! au dossier Sxxxx BEYER-DELVALE. Jean-Pierre Rosenczveig a demandé à sa (con)soeur Aude MOREL, JUGE DES ENFANTS au T.G.I de Meaux de lui laisser le dossier de Sxxxx BEYER-DELVALE....C'est qu'il y tient à ce dossier !!!


vendredi 16 septembre 2011

Troyes: Antenne du réseau pédo criminel de Meaux

Réseau Pédocriminel ( ramifications à TROYES) :

Le T.G.I de Meaux instruit la plainte d'un pédo criminel reconnu par Christian GIRARD, procureur !!!

Dans les faits :

Le birgadier Alexandre FERRIN ( annexe des Chartreux) de
La police nationale de TROYES a, dans un premier temps mandaté (en toute illégalité !!!) deux policiers en août 2011, pour venir chercher, manu militari, Madame Karine DELVALE.
Ses projets ont été anéantis suite à l'intervention d'un adjoint au maire de TROYES, auprès du commissaire adjoint de TROYES.
En réponse, il imagine une autre solution en confiant l'audition illégale au major Joseph LOMBARDO du commissariat central de Troyes.

L'audition était demandée par l
Association Espoir (Jean-Pierre ROSENCZVEIG ) ??? .

Mais aussi, suite une plainte déposée par le pédo criminel,
PHILIPPE BEYER auprès du doyen des juges d'instruction du T.G.I de Meaux concernant une pension alimentaire (décision en appel) non versée !!!

Le 01er septembre 2011, n'ayant pas eu de décision de la part du Juge aux Affaires Familiales du T.G.I de
Meaux , Marielle Trinquet (SOS PAPAS) a demandé au doyen des juges d'instruction du T.G.I de Meaux d'accélérer son travail, afin que la maman de Sxxxx soit rapidement interpellée...

C'est la raison pour laquelle le Brigadier Alexandre FERRIN et le Major Joseph LOMBARDO de la police nationale de Troyes mettent tout en œuvre pour que le pédo criminel ait gain de cause !!!


Madame Karine DELVALE devrait se retrouver rapidement derrière les barreaux !!!

Nos forces de l'ordre sont donc devenues les garants de criminels désignés par le procureur de la République , lui-même.
Le pédo criminel,
PHILIPPE BEYER , qui, soit dit en passant, devrait être traduit devant une Cour d'Assise pour crimes sexuels répétés, par ascendant ayant autorité, est toujours en liberté avec deux enfants mineurs à son domicile !!!!!!!!
Le réseau criminel est donc assuré de pouvoir prospérer en toute sécurité, protégé par des magistrats et par les services de l'ordre, à savoir
La police nationale !!!!!!!!!

Le Président de la République, lui-même, ne dispose pas d'un tel service de sécurité, puisqu'il se contente des seuls et uniques services de l'ordre, pour assurer sa protection.
A quand la Légion d'Honneur pour les grands pédo criminels ?????????


Réseau pédo criminel: Maître Marielle TRINQUET/Maître Carine CHEVALIER-KASPRZAK: Même Combat !!!

En août 2010, Maître Carine CHEVALIER-KASPRZAK a été commise d'office par l'association d'Aide aux Victimes (AVIMEGE) pour les intérêts de l'enfant Sxxxx BEYER-DELVALE.
Depuis le retour de Sxxxx chez son père, Maître Carine CHEVALIER-KASPRZAK est rémunérée par le père, Philippe BEYER reconnu violeur de son enfant.
Elle assure que sans nouvelle de sa maman depuis 9 mois, et au domicile de son père pédophile, Sxxxx va bien...
Maître Carine CHEVALIER-KASPRZAK a donc clairement choisi de plaider la cause du pédo criminel au détriment de Sxxxx qu'elle prétend défendre. La boucle est bouclée...

Avocat - Benkimoun Thierry et Maître Carine CHEVALIER-KASPRZAK à 77 Chelles

dimanche 28 août 2011

AUDE MOREL, Juge des Enfants au T.G.I de Meaux (77)

Juge des Enfants TGI de Meaux: Compte rendu d’audience du 10/12/2010

Juge des Enfants TGI de Meaux


Affaire placement de l'enfant Sxxxx Bxxxx


Le 10 Décembre 2010, Mlle Karine DELVALE est devant le bureau du Juge Aude MOREL.

Elle y retrouve l’avocat qui lui a été désigné : Maître Franck MOULY .
Ce dernier tente, à maintes reprises de la convaincre d’être prudente étant donné « les classements sans suite ».

(De deux choses, ou Maître Franck MOULY n’a lu qu’une partie du dossier, ou il s’est trompé de client, puisqu’il ne fait aucun état des auditions particulièrement claires de l’enfant, concernant les abus sexuels de son père, à son endroit.)

Quand Sxxxx arrive, il semble prostré, baisse la tête et ne regarde pas sa maman après quatre mois de séparation.
Il finit par aller lui dire bonjour.

Mme Nathalie ATTALI chef de service du foyer de l’Enfance de MEAUX intervient : « Sxxxx, tu vas dire bonjour à ton père » .
Mme Nathalie ATTALI se dirige vers Philippe BEYER accompagné de son avocate Maître Marielle TRINQUET (S.O.S PAPAS).
Les échanges de courtoisies laissent à penser que Mme Nathalie ATTALI, chef de service du foyer d’Orgemont à MEAUX, est une grande amie de Philippe BEYER et de son avocate …
La chef de service est accompagnée de l’éducatrice du service de Sxxxx , Kathia qui depuis des mois souffle à Sxxxx ce qu’il doit dire et ne pas dire au téléphone, à sa mère.


(Juste avant l'audience, l'association ESPOIR de Coulommiers qui suit Sxxxx en AEMO depuis décembre 2009; a faxé sa note « pour avis », concernant le placement de Sxxxx.
Cette association est à l’origine de deux signalements au Juge des enfants, M.Guillaume MAGGI en Juillet 2010.
Dans cette note, il est question des désirs et des inquiétudes de Sxxxx.
« Sxxxx exprime qu'il ne veut pas vivre au foyer mais chez ses parents, et quand son éducatrice Mme JOSSE lui demande : c'est à dire ? Il répond: "je veux vivre chez ma mère toujours".

L'association ESPOIR insiste sur le fait que Sxxxx a un fort désir de retourner chez sa mère. Mais également qu'il veut voir son père, sa belle-mère et son frère Rxxxx en lieu médiatisé.
Il ajoute qu’il craint de revoir son père.
La note établie par l'éducatrice de Sxxxx, Mme JOSSE, contrairement au Foyer de l'A.S.E ,
se contente de préciser les souhaits de Sxxxx sans apporter de jugement sur l'un ou l'autre parent.

Très curieusement, la Juge Aude MOREL n'a pas convié l'association ESPOIR à cette audience du 10 Décembre 2010.
Il est très intéressant de constater que la juge des enfants écarte radicalement les pièces, voire les intervenants qui démontrerait un obstacle au retour de Sxxxx chez son père !)


La juge Aude MOREL va, tout d‘abord, s‘entretenir, en privé, avec Sxxxx et son avocat.

A la suite de quoi, Mme CARPENTIER de l’ASE , Mme Nathalie ATTALI du foyer vont entrer dans le bureau, suivis par les parents et leur conseil.
La substitut, Céline BUCAU, représentant le Ministère public est déjà là!
L’enfant est parti.

En préambule, , la juge Aude MOREL explique devant l’assemblée que, sous la responsabilité de Mlle Karine DELVALE
- Sxxxx souffre.
- Sxxxx va finir par être «déglingué» (???).

(La juge Aude MOREL manque de perspicacité et a, le même discours que Me MOULY, l’avocat désigné .........de la mère !!!!!
Il y a, en effet, inversion des rôles, à savoir que le parent protecteur serait, sans aucune explication (et pour cause !!!), l’agresseur, l’oppresseur !!!!
L’enfant se plaint depuis huit longues années, devant les gendarmes, la police et les différents juges, mais aussi les éducateurs, des agressions sexuelles de son père, qui, a deux reprises, a demandé son placement .
Sxxxx, de ce fait, peut, effectivement , être très perturbé......... On le serait à moins !!!!!)



La maman de Sxxxx répond à la juge qu’elle n’a fait que son devoir de mère, qu’elle a tout tenté pour protéger son enfant, et qu’elle a interpellé les personnes qu’il fallait à chaque fois que cela a été possible.
Mlle Karine DELVALE rappelle que différents intervenants, médecins, enseignants, éducateurs, ont aussi fait, de leur côté, des signalements alarmants.

D’un revers de main, la juge Aude MOREL écarte tous les documents, expertises psychiatriques, attestations, rapports, jugement, faisant état des traumatismes d’origine sexuelle subis par Sxxxx.
Par contre la juge s’est épanchée sur le fait que la maman de Sxxxx est fusionnelle avec son fils, et qu’elle a de l’emprise sur lui.

(il est à noter que ce type d’insinuation revient régulièrement dans les dossiers soutenus par SOS PAPAS)

Karine DELVALE répond que pour avoir de l’emprise sur son fils, il faudrait, avant tout, qu’elle le voit. Ce qui n’est pas le cas puisque le juge Cristofe VALENTE lui a supprimé tous ses droits, pour les donner au présumé violeur et ce, depuis quatre mois.

La juge Aude MOREL ajoute que Sxxxx dit des « choses » à sa maman : des confidences concernant les agressions sexuelles. Mais ces déclarations, ne seraient, en fait, que pour faire plaisir à sa maman et répondre à ce qu’elle veut entendre!!!!!!!!!

Karine DELVALE répond que les deux expertises ordonnées à son endroit, démontrent que son comportement en général, mais aussi en particulier vis à vis de son fils, est parfaitement normal.

A la suite de quoi, la juge Aude MOREL demande à la maman de Sxxxx si elle a bien compris ce que la justice voulait lui dire : « la justice vous dit qu’il ne s’est rien passé, Madame ».

Karine DELVALE répond que la justice met tout en œuvre pour écarter ses plaintes faites devant la Police Nationale ainsi que les nombreux signalements, et évite de noter les gardes à vue de M.Philippe BEYER ainsi que l’I.P.C (interrogatoire de première comparution) devant le Juge d’instruction de CHAMBERY. Toutes ces actions arrivent aux mêmes conclusions : il y a bien agressions sexuelles de la part du père.
Qui protège l’agresseur puisqu‘il n‘est jamais poursuivi, et pire, obtient la garde de la victime ??

La juge Aude MOREL n’entend pas et précise que Sxxxx est clair dans ce qu’il dit : il ne veut plus rester placé, il veut vivre avec son père et voir sa mère en lieu médiatisé.

(l'association ESPOIR de Coulommiers qui suit Sxxxx en AEMO depuis décembre 2009, a déposé, avant l'audience et par fax, une note attestant le contraire !!!!)

Karine DELVALE répond que c’est très surprenant. En effet, c’est exactement la demande de M.Philippe BEYER , le père présumé violeur, et celle du Ministère Public de MEAUX!
Serait-ce une coïncidence !!!!!!!

(Sxxxx réclamerait pour subir le présumé violeur !!!!!!!!!!!! )


Philippe BEYER prend la parole, et dit qu’il veux le bien-être de Sxxxx, qu’il n’a pas de haine vis à vis de Mlle Karine DELVALE , mais qu’il veut avoir la garde de Sxxxx qui verra sa mère en lieu médiatisé.


L’avocate, du présumé violeur, Maître Marielle TRINQUET reprend les demandes de son client et ajoute que Karine DELVALE a des problèmes "pathologiques".

(sachant qu’il est produit, dans la procédure, deux expertises qui affirment que Karine DELVALE n’a aucun problème. L’avocate s’auto proclame donc « expert psychologue en chef» ......pour les besoins de la cause !!!!)

Puis vient le tour de Mme Nathalie ATTALI, chef de service au Foyer de l’Enfance de MEAUX .
Elle insiste pour expliquer que les retrouvailles de Sxxxx avec son père ont été très chaleureuses,
- « ils se sont jetés dans les bras l’un de l’autre ».
- « Philippe BEYER, au téléphone, appelle plus souvent, Sxxxx que sa maman,
- « Philippe BEYER est plus démonstratif que la maman de Sxxxx ».
Mme Nathalie ATTALI précise que Sxxxx n’a pas eu d’encoprésie, bien que la maman a été informée que Sxxxx a fait de l’encoprésie au foyer durant son passage ( ??????)
Par ailleurs, Mme Nathalie ATTALI affirme que quinze jours avant l’audience, Sxxxx a souhaité aller à la police pour dire qu’il ne s’était rien passé avec son père, et que c’était sa mère qu’il lui avait demandé de dire ça ».

(Sxxxx serait donc devenu amnésique, pour oublier : les auditions réalisées dans divers commissariats, et ses déclarations aux enseignants, éducateurs et médecins, qui eux, ne sont pas contentés des déclarations de l‘enfant, pour constater les blessures annales, entre autres)

Philppe BEYER a déjà effectué une première visite au sein du foyer de l’enfance.
Mme Nathalie ATTALI précise qu’elle a encouragé cette visite, mais aussi la psychologue du centre, malgré les auditions qui révélaient les viols de Sxxx par son père et l’avis clairement défavorable de l’ASE.

(Soxxxx a régulièrement exprimé ses craintes de voir son père) .

Karine DELVALE précise que Sxxxx s’est confié à son éducatrice en charge de l’AEMO : « il voulait voir sa mère et pas son père, et qu’il en avait marre qu’on lui demande sans arrêt au foyer, s’il voulait voir son père».
Mme CARPENTIER référante de l’A.S.E, se montre favorable à un prolongement du placement avec des visites médiatisées pour les deux parents.

Le Ministère Public, Céline BUCAU évoque le fait que Sxxxx est « englué » dans un conflit parental, en omettant de préciser, que si le Parquet de BOBIGNY avait interpellé Philippe BEYER en 2002, Sxxxx n’aurait pas continué de subir ces présumés viols durant huit ans.
Le Ministère Public, Céline BUCAU, avance le fait que la maman de Sxxxx n’arrive pas à se remettre en question.
http://copainsdavant.linternaute.com/membre/9975130/1875870328/celine_bucau/
(doit-elle accepter les différentes tentatives de légalisation de la pédophilie ?)

Le Ministère Public dit qu’il s’oppose à l’A.S.E (fait rarissime !) et se dit favorable au retour de Sxxxx chez son père.
Le Ministère Public, Céline BUCAU, répète, à plusieurs reprises, en direction de Karine DELVALE : « Madame il ne s’est rien passé ! ».
Le Ministère Public, Céline BUCAU, ajoute qu’il modifiera la formule du classement, à savoir :
« l’examen de cette affaire n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction pour permettre d’engager la responsabilité pénale du ou des mis en cause »,
qui sera remplacée par la formule suivante :
« il ne s’est rien passé ».
Le Ministère Public, Céline BUCAU, demande, tout de même, ....... une AEMO .....« pour aider le père » (?????)


( il est bon de noter que le procureur Christian GIRARD, de MEAUX, est « soutenu » par l’association SOS ¨PAPAS.
L’association SOS PAPAS conseille aux pères de kidnapper les enfants, de porter plaintes systématiquement quand une mère alerte les autorités compétentes sur des faits d’abus ou de viols sur mineurs, afin que la mère aille en prison et les enfants soient placés.
Cette association revendique le S.A.P (syndrome d’aliénation parentale) défendu par GARDNER qui consiste à autoriser toutes les déviances sexuelles entre adultes et mineurs, et écarter toutes les personnes qui s’opposent à cette « manière de vivre ».
La mère qui refuserait cette pédophilie incestueuse serait qualifiée d’hystérique et ferait preuve, en protégeant son enfant ,« d’aliénation parentale ».
Cette thèse, parfaitement contraire à la morale la plus élémentaire, est donc une supercherie qui tend à protéger les agresseurs d’enfants. Elle est depuis longtemps discréditée partout dans le monde.)


Philippe BEYER a été défendu par Maître MEJEAN en 2002 qui était conseil chez SOS PAPAS. Puis, depuis 2007 à ce jour par Marielle TRINQUET avocate chez SOS PAPAS.)



La Juge Aude MOREL et le Ministère Public, Céline BUCAU, expliquent qu’il n’est pas souhaitable que Sxxxx vienne en hébergement chez sa maman, puisque, quand il y va longtemps, « il y a des problèmes ».

(Devant le Ministère Public, Céline BUCAU, et la Juge MOREL, Karine DELVALE serait donc coupable d’avoir protégé et fait soigner son enfant depuis 2002. Il y a volonté manifeste d’écarter toutes les preuves qui tendent à démontrer que Sxxxx a bien été violé depuis 2002) .